Pour bien faire grandir un réseau d’influence qui a de l’impact ça prend quelques aptitudes que je vous parle dans ce texte qui est le premier d’une série de 5.

Vous êtes-vous déjà demandé comment certaines personnes sont devenues riches, influentes quand, de prime à bord, rien ne leur était favorable ? Elles n’avaient pas un père ou une mère ayant de grands contacts, ni de compétence particulière ni de formation spécifique.

L’ascension des gens qui ont su faire grandir un réseau d’influence

Il existe une multitude de personnes que l’on qualifie aujourd’hui d’exceptionnelles et qui au départ n’avaient l’air de rien.

Ce fut le cas de la romancière J. K. Rowling qui était issue d’une famille très modeste. Elle est devenue fortunée par Harry Potter ou Jan Koum, le fondateur de WhatsApp, né d’une famille pauvre et qui vivait autrefois grâce à des coupons alimentaires avant que Facebook ne fasse de lui un milliardaire ou encore du fondateur d’Alibaba.com, Jack Ma, qui a commencé sa carrière comme prof d’anglais.

Fauché, il a créé une plateforme de commerce électronique. On évalue sa fortune à près de 37 milliards de dollars. Plus près de nous, Guy Laliberté était artiste de rue, jouant de l’accordéon, marchant avec des échasses et crachant du feu. En 2018, Forbes estimait sa fortune à 1,2 milliard de dollars.

Ces hommes et ces femmes pauvres au départ avaient des rêves. Ils sont devenus immensément riches grâce à leur détermination, leur persévérance et leur passion. Par conséquent, ils ont su faire grandir un réseau d’influence.

Il est fréquent d’entendre des histoires de nouveaux arrivants avec peu de sous en poche, qui finissent par créer des fortunes. L’homme d’affaires pakistanais Shahid Khan est venu aux États-Unis et lavait la vaisselle comme plongeur, pour 1,20 dollar l’heure tout en fréquentant l’Université de l’Illinois. Sa fortune est de l’ordre de 7 milliards de dollars. Il détient Flex-N-Gate, une des plus grandes sociétés privées aux États-Unis œuvrant dans le domaine de l’ingénierie (essais et validation de lumière et pare-chocs).

Toujours croire en ses rêves pour réussir dans la vie

Bien sûr, beaucoup de ces nouveaux arrivants ont commencé par apprendre le langage. Ensuite ils ont appris les coutumes de leur nouvelle terre d’accueil. Ils ont souvent travaillé dans des conditions médiocres à des salaires peu enviables. Mais ils n’ont jamais perdu de vue leur rêve. Puis, ils ont décidé d’apprendre les rouages des affaires en observant les gens parmi les plus habiles. Ils ont amélioré leur compréhension à petits pas.

Ce qui les caractérise est qu’ils ont appris à ne pas être désappointés au point de lâcher. Pour plusieurs, ils ont capitalisé sur les périodes de repos, durant lesquelles la plupart se détendent et se prélassent, pour étudier et acquérir de nouvelles compétences, entre autres : la vente et les affaires, de façon à gagner en confiance de plus en plus, de jour en jour.

Voici un des trucs que ces gens devenus financièrement libres, et dans certains cas multimillionnaires, ont su développer. LA compétence première et aussi bien faire grandirun réseau d’influence.

La confiance en nous et la sincérité sont la base d’une bonne communication

Lorsque j’assiste à des discussions, des rencontres d’affaires ou des conférences, j’aime observer ces gens à qui l’on attribue des qualités de grands leaders et de personnages influents. Lors d’échanges personnels avec eux, j’ai appris qu’ils excellent à créer des conversations agréables. Comme moi, ils se passionnent à en apprendre davantage sur leurs interlocuteurs. Ils aiment faire connaissance et approfondir une relation.

L’habileté de « connecter avec les autres », de développer de bons liens de confiance et de respecter les autres ; clients, fournisseurs, employés, banquiers, investisseurs, etc. contribue à se démarquer de la majorité. J. Maxwell le rappelle en ces termes : « les grands communicants possèdent une grande confiance en eux et font preuve de sincérité ».

La première stratégie est de prendre le temps de connecter avec ceux qui nous entourent. Il faut connecter avec les autres sans avoir d’intentions secrètes avec une écoute active, sans préjugés avec quiconque sur quoi que ce soit. Dans le livre de J. Maxwell, Tout le monde communique, peu connectent, une citation de Jerry Ballard est révélatrice : « Tous les problèmes de communication proviennent de différences, de préjugés. »

Ce n’est qu’après avoir fait l’effort d’une rencontre rendant le moment agréable pour l’autre, pour lui plaire, que vous jouirez d’un avantage unique pour démarrer une relation plus approfondie. Une relation, c’est comme une plante, il faut lui laisser le temps de fleurir.

La plus grande et la plus importante des stratégies est de se donner d’abord une étape de connexion relationnelle. Suivez les prochains textes et obtenez des trucs pour bien faire grandir un réseau d’influence.